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Forum Mondial de l’Eau au Mexique

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Ateliers et rencontres


Forum Mondial de l’Eau au Mexique

1. Cadre et objectif du Forum

L’organisation du Forum Mondial de l’Eau a pour objectif d’accroître la sensibilisation aux problèmes de l’eau dans le monde et de mobiliser la classe politique à ce sujet.
Organisé tous les trois ans en étroite collaboration avec les autorités du pays hôte, le Forum mondial de l’eau est devenu un événement incontournable.

Il répond principalement à quatre objectifs fondamentaux :

-  S’efforcer de mettre les problèmes de l’eau plus en avant sur la scène politique ;

-  Faciliter l’intensification des débats en vue de résoudre les problèmes liés à l’eau dans le monde au 21ème siècle ;

-  Formuler des propositions concrètes et souligner leur importance sur la scène internationale ;

-  Susciter un engagement politique.
Les trois premières éditions ont été organisées à :

-  Marrakech, au Maroc, en 1997 ;

-  La Haye, au Pays Bas, en 2000 ;

-  Kyoto, au Japon, en 2003.

Le 4ème Forum Mondial de l’Eau s’est tenu à Mexico du 16 au 22 mars. Le principal thème ce nouveau Forum, « Des actions locales pour un défi mondial », a été abordé à travers cinq grandes thématiques pour améliorer la gestion de l’eau et répondre aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) liés à l’eau :

-  L’eau pour la croissance et le développement ;

-  La mise en œuvre de la gestion intégrée des ressources en eau ;

-  L’accès à l’eau potable et l’assainissement pour tous ;

-  La gestion de l’eau pour la sécurité alimentaire ;

-  La gestion des risques et catastrophes naturelles.

2. Principaux résultats du Forum

Les principaux résultats de ce 4ème forum mondial de l’eau portent sur :

-  une importante mobilisation autour d’échanges, d’expositions et de débats.

Plus de 200 sessions thématiques et 378 conférences ont été organisées et près de 20.000 participants originaires de 141 pays ont assisté à ces sessions : représentants de Gouvernements, Agences des Nations Unies, Organisations Intergouvernementales, organisations non-gouvernementales (ONG), chercheurs, entreprises, industries...

Plus de 300 exposants (sociétés, institutions, stands internationaux) ont présenté leurs expertises dans le secteur au niveau de la World Water Expo et de la World Water Fair.

-  l’ouverture du Forum aux autorités non gouvernementales.

Le Forum de Mexico a été le premier Forum largement ouvert aux autorités non gouvernementales et en particulier aux collectivités locales et aux parlementaires. Ceci est considéré comme un fait marquant de ce forum. A noter que la délégation malienne, forte de son expérience dans la décentralisation du service public de l’eau potable, a intégré deux élus dont le Président de l’Association des Municipalités du Mali et le Maire de la Commune de Fakala (Sofara).

-  une place importante donnée aux jeunes.
Une place importante a également été donnée aux jeunes avec notamment la tenue en parallèle du Second Forum Mondial de l’Eau des Enfants (Cf. déclarations finales) et l’organisation d’un espace d’animation destiné aux enfants sur les questions liées à l’eau et sa gestion.

-  la réaffirmation du rôle crucial de l’eau et la nécessité d’inscrire l’eau et l’assainissement dans les priorités nationales.
Tous les participants ont réaffirmé le rôle crucial de l’eau dans tous les domaines liés au développement durable et insisté sur la nécessité d’inclure l’eau et l’assainissement dans les priorités nationales, en particulier dans les stratégies de développement durable et de réduction de la pauvreté.

-  L’urgence d’accroître l’aide publique dans le secteur de l’eau.
Ce Forum a permis de confirmer l’urgence d’accroître rapidement l’aide publique au développement dans le secteur de l’eau et d’appuyer les Etats dans leur rôle de planification, de suivi et d’évaluation du développement de ce secteur. M. Loïc Fauchon, Président du Conseil Mondial de l’Eau, a rappelé que pour atteindre les OMD, douze (12) milliards de Dollars devraient être investis chaque année contre 3,5 actuellement.

-  la gestion intégrée des ressources en eau - des actions locales avec un soutien national.
Si de nombreux pays sont à féliciter pour leurs avancées sur l’intégration des principes de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) dans les politiques nationales, la GIRE doit être également intégré dans les cadres globaux de développement économique.

Le leadership de ce processus doit être gouvernemental mais les autorités locales et la société civile ont un rôle essentiel et légitime qui doit être défini et respecté.

La GIRE doit être encrée sur des réalités et adresser les problématiques clefs du secteur. La mise en œuvre de la GIRE doit être locale avec l’implication des usagers et de la société civile.

Le soutien au développement de la GIRE doit être accompagné par des financements des gouvernements nationaux même si les partenaires financiers peuvent jouer un rôle important.

-  la gestion et la maintenance des ouvrages sont essentielles pour un service durable.
La gestion et la maintenance des infrastructures sont essentielles pour assurer un service public durable et permanent. Or cette partie de la filière du service public de l’eau potable est souvent délaissée au profit de la réalisation de nouveaux ouvrages.

Il apparaît aujourd’hui, comme l’a proposé le Président du Conseil Mondial de l’eau (CME), de dédier une part importante des programmes d’infrastructures à la gestion et à la maintenance des ouvrages et de former davantage d’hommes et de femmes pour qu’ils puissent assurer pleinement leurs rôles.

Le CME se propose de soutenir immédiatement la création de centres régionaux de formation. « Le monde a besoin chaque année de milliers de techniciens et de gestionnaires qui seront capable de gérer et d’opérer des services publics d’eau potable, d’assainissement et d’irrigation. »

-  le droit à l’eau, une question qui progresse.
Si le droit à l’eau n’a pas encore été intégré dans la déclaration finale, le concept a été mentionné à de nombreuses reprises dans différentes sessions et plusieurs acteurs et instituions.

Loïc Fauchon, Président du CME, a notamment suggéré d’inscrire ce droit dans la constitution de manière à garantir à tous un volume minimum journalier pour couvrir les besoins en eau essentiels. Le problème réside essentiellement dans le fait qu’il n’y a pas une perception unanime et partagée du concept notamment vis-à-vis de l’ambiguité entre le droit au service et la non-gratuité de ce service.

Il est clair que le service public de l’eau doit être payant de manière à éviter les gaspillages et à assurer la pérennité des ouvrages mais que tout doit être mis en œuvre pour que l’ensemble des citoyens puisse avoir l’accès au service.

Les femmes et les enfants sont les plus affectés par le manque d’accès à l’eau potable et l’assainissement alors que ces groupes peuvent jouer un rôle catalyseur essentiel pour le développement du secteur.

C’est aux Gouvernements que revient la première responsabilité de faire que le droit à l’eau devienne une réalité pour tous en intégrant l’accès à l’assainissement.
Il est à rappeler que le droit à l’eau est aujourd’hui inscrit dans la politique nationale de l’eau du Mali mais que ce droit est également accompagné de devoirs.

-  l’accès à l’eau et l’assainissement nécessite de nouveaux mécanismes de financement.

Tous les participants se sont accordés pour reconnaître les limites de l’implication du secteur privé et d’une approche basée sur l’économie de marché pour le développement du secteur même si elle a pu permettre de développer dans certains cas le service public.

Les enseignements montrent que les investissements liés aux processus de privatisation demeurent généralement insuffisants par rapport aux besoins et que les Gouvernements ne peuvent dépendre uniquement du secteur privé pour développer le service et réaliser les investissements nécessaires. La fourniture du service de l’eau et de l’assainissement demeure un service public qui va nécessiter la recherche de financement à tous les niveaux possibles.

Le recouvrement des coûts et la mise en place d’un droit à l’eau va nécessiter la conception de nouveaux mécanismes de financements solidaires entre les citoyens, les villes, les régions voir les pays afin de favoriser un accès aux services d’eau et d’assainissement accessible pour tous, et en particulier pour les plus pauvres.

La solidarité internationale et la coopération entre les pays les plus pauvres est un potentiel important, tant à travers des partenariats Nord-Sud que Sud-Sud.

-  le suivi/évaluation du service public de l’eau et de l’assainissement - une fonction à développer/renforcer.

Tout le monde s’accorde aujourd’hui sur l’importance d’organiser le suivi/évaluation régulier aussi bien sur les aspects techniques que financiers en définissant et en mettant en place des indicateurs performants à la fois pour préciser les avancées par rapport aux objectifs fixés, notamment vis-à-vis des OMD, mais aussi pour mieux évaluer l’efficacité et l’efficience des programmes mis en œuvre.

Il a été conseillé d’adopter et de mettre en place un suivi tant du niveau central vers la base qu’un suivi de la base vers le niveau central impliquant tous les acteurs au niveau local en assignant clairement les responsabilités.

Si de grandes avancées sont à féliciter dans le développement de cette fonction essentielle, on constate qu’il existe de nombreuses méthodes et indicateurs qualitatifs et quantitatifs qui diffèrent d’un pays ou d’une institution à l’autre. Il importe aujourd’hui de trouver des indicateurs et méthodes qui soient comparables et consistants.

Le suivi/évaluation doit être transparent afin de développer une véritable confiance entre les acteurs. Pour faciliter la mise en œuvre du suivi et encourager un processus de décision efficace, la simplicité et le réalisme des indicateurs sont essentiels.

Cette démarche permettra ainsi d’encourager les acteurs locaux à participer dans l’évaluation des activités et dans la conception des systèmes et outils de suivi/évaluation.

La qualité des indicateurs dans la mise en œuvre des OMD dépend de la qualité des indicateurs locaux et ils doivent intégrer la dimension genre.

3. Participation du Mali au Forum

La délégation Malienne est intervenue au niveau de quatre conférences pour présenter l’expérience malienne (Cf. présentations en annexe) :

-  Stratégies novatrices de financement de projet par les autorités locales : « le projet de jumelage de fleuve à fleuve (Loire -Niger) »

-  Leçons tirées permettant d’encourager la planification de la gestion intégrée des ressources en eau : « La planification de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau - le cas du Mali »

-  L’accès de tous à l’eau potable et à l’assainissement implique une décentralisation des décisions politiques et financières ainsi que le développement d’outils de mesure : « La décentralisation et le secteur de l’eau au Mali - principes, outils et état d’avancement » ;

-  Monitoring 1ère Session - Le suivi/évaluation et le ciblage de l’accès à l’eau potable et l’assainissement : « Le suivi/évaluation du service public de l’eau dans la perspective des OMD au Mali. »
En marge, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau a été reçu en audience par le Secrétaire d’Etat du Ministère des Affaires Etrangères du Danemark et par le Monsieur Loïc FAUCHON, Président du Conseil Mondial de l’Eau.

4. Conclusions

Au terme de ce 4ème forum et sur la base des résultats des sessions thématiques et des débats, plusieurs déclarations ont été faites (Cf. annexes) parmi lesquelles ont citera en particulier :

-  La déclaration des maires et des élus locaux sur l’eau ;

-  La déclaration du 2nd Forum Mondial de l’Eau des Enfants et l’appel pour l’action ;

-  La déclaration Ministérielle.

4.1 Déclaration des maires et des élus locaux sur l’eau

Les maires et élus locaux de la CGLU (Cités et gouvernements locaux unis) ont adopté une déclaration mettant l’accent sur « la responsabilité et la compétence des autorités publiques locales en matière d’eau potable et d’assainissement », en mettant l’accent sur le fait que « tous les êtres humains ont droit à l’accès à l’eau, en quantité et qualité suffisantes pour satisfaire leurs besoins essentiels, ainsi qu’à l’assainissement -élément décisif pour la santé et la prévention des écosystèmes ».

Les maires et élus locaux demandent aux gouvernements nationaux, aux organisations régionales et internationales et aux Nations unies « d’accroître les financements des infrastructures locales de l’eau et de l’assainissement ». Le texte de la CGLU met également l’accent sur la nécessité de « mobiliser, là où cela est possible, des fonds y compris sur la facture d’eau, pour des actions de coopération solidaire décentralisée, équitables, transparentes, inscrites dans la durée... ».

4.2 Appel pour l’action du 2nd Forum des Enfants

En parallèle du Forum se tenait également le Second Forum Mondial de l’Eau des Enfants avec plus de 110 enfants représentant 29 pays appelant à impliquer la participation des enfants dans l’éducation à l’hygiène, l’eau, l’environnement et l’assainissement pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Un appel à actions a été communiqué au terme de ce forum des jeunes avec une invitation à faire participer les enfants dans l’élaboration des agendas nationaux dans la réduction de la pauvreté, l’accès durable à l’eau potable et l’assainissement, l’éducation et la recherche de l’égalité entre les sexes.

Dans son discours d’ouverture de la Conférence ministérielle, M. Loïc Fauchon, en évoquant le droit à l’eau, a insisté sur le rôle essentiel de l’éducation puisque c’est au niveau de l’école qu’on apprend les responsabilités civiques.

4.3 Conférence ministérielle

La Conférence Ministérielle qui a réuni des représentants de 140 pays, dont plus de 70 étaient représentés à un niveau ministériel, a débuté par un dialogue et la conduite de six tables rondes sur :

-  La gestion efficace de l’eau et le transfert de technologies liées à l’eau ;

-  Le renforcement des capacités pour une gestion efficace de l’eau et un assainissement élémentaire au niveau local ;

-  L’eau pour l’environnement ;

-  Le processus de décentralisation, la gouvernance, les institutions et la promotion de la participation des acteurs du secteur ;

-  Les initiatives de financement local de l’eau et de l’assainissement ;

-  Le développement et le renforcement des mécanismes nationaux de suivi/évaluation ;

Cette conférence s’est clôturée par l’adoption d’une déclaration en 13 points réaffirmant l’engagement des pays en faveur d’une prise en compte accrue de l’eau comme enjeu prioritaire du développement.

Réitérant leur volonté d’atteindre les Objectifs du millénaire en matière d’accès à l’eau et d’assainissement, les ministres ont souhaité « un accroissement substantiel des ressources » affectées à l’eau (tous financements confondus, en particulier l’aide publique au développement), et un recours renforcé aux « pratiques innovantes comme la récupération des eaux de pluie et le développement de projets hydro-électriques ».

La déclaration ministérielle invite les Etats et les collectivités locales à prendre en compte la nécessité d’une prévention accrue des risques et des catastrophes naturelles liées à l’eau en veillant à renforcer les mécanismes de coopération à tous les échelons et la participation de la société civile (en particulier les femmes et les jeunes).

Dans son discours d’ouverture de la Conférence Ministérielle, Loïc Fauchon, Président du Conseil Mondial de l’Eau, a déclaré que ce forum avait été « un Forum d’ouverture et de tolérance (...) chacun a écouté, chacun a parlé, chacun a réfléchi, chacun a proposé ».

Il a souligné les convergences d’idées rendues possibles par le Forum : « convergence sur la nécessité d’inventer de nouvelles solidarités, de véritables « hydro-solidarités », et sur la nécessité de privilégier le local ». « Remplacer la spirale de l’endettement par la spirale du développement, accroître le rendement de la goutte d’eau (...).

La cause de l’eau est d’abord politique et humaine avant d’être économique et financière (...), la décentralisation des responsabilités ne doit pas provoquer le désengagement des Etats », a conclu Loïc Fauchon.

Au nom de la CONAGUA (Comision nacional del Agua) et des autorités mexicaines co-organisatrices du Forum, Cristóbal Jaime Jáquez a conclu le Forum en appelant les participants à « maintenir l’enthousiasme » nés de la rencontre en soulignant que « les problèmes de l’eau ont une solution si tout le monde œuvre ensemble ».

Il a ajouté que « tous les êtres humains ont droit à l’eau et à l’assainissement » et que pour y parvenir, les pays devaient se doter de plans d’action à long terme en laissant les autorités locales décider des modalités de gestion de l’eau les plus adaptées aux réalités du terrain.

5. Les recommandations

Le 4ème Forum mondial de l’eau a recommandé que le Mali :

-  adhère au Conseil Mondial de l’Eau (CME) ;

-  doit faire acte de candidature pour la création du Centre sous régional de formation à la Gestion et à la maintenance des ouvrages d’eau proposé par le Conseil Mondial de l’Eau ;

-  poursuive du travail engagé avec le Ministère de l’éducation pour développer l’éducation à l’eau dans les programmes scolaires et d’inscrire le droit à l’eau dans les manuels scolaires de chaque école là où les responsabilités civiques sont acquises. ;

-  accélère le travail interministériel engagé sur la préparation du Programme Sectoriel Eau Potable et Assainissement en vue d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement dans le secteur de l’eau et la mobilisation des partenaires techniques et financiers ;

-  poursuive le développement des actions de suivi évaluation des services d’eau potable et d’assainissement afin de disposer d’outils performants de mesure et d’évaluation des avancées du secteur pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ;

-  accorde davantage de moyens financiers nationaux dans le développement du secteur et de lancer rapidement la réflexion sur les possibilités d’augmenter les capacités de financement du secteur à travers le budget d’Etat.

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